Les vidéos des Premières Journées Scientifiques « oriental.ma », sur le thème de l’Intelligence Economique Régionale.

L’Agence de l’Oriental et la Wilaya, partenaires, a organisée à Oujda les 26 et 27 janvier, à l’hôtel Atlas Terminus, les Premières Journées Scientifiques « oriental.ma », sur le thème de l’Intelligence Economique Régionale.

En proposant une réflexion sur ce thème, l’Agence de l’Oriental et la Wilaya, en collaboration avec les partenaires institutionnels nationaux et régionaux (Conseil Régional, Fédération Nationale des Chambres de Commerce, d’Industrie et des Services, Université, Centre Régional d’Investissement (CRI), etc.) et de la société civile comme l’Association Marocaine d’Intelligence Economique (AMIE), posent les jalons d’une démarche d’intelligence économique régionale pour l’Oriental.

Il s’agit d’identifier, de promouvoir et de défendre les enjeux clés de la Région, à partir de systèmes de veille et d’analyse. Il convient également d’anticiper les grandes évolutions et de comprendre par exemple, les forces et les faiblesses des régions similaires, innovantes ailleurs dans le monde pour mieux coopérer. Cette nouvelle approche du développement des territoires fondée sur la maitrise des méthodes de l’intelligence économique se développe en effet dans des pays comme la France, le Royaume Uni, mais aussi dans les pays émergents comme la Chine et l’Indonésie, dont le cas était présenté lors de ces rencontres.

les vidéos sont réparties en 4 parties:

voir la 1ére partie

voir la 2ére partie

voir la 3ére partie

voir la 4ére partie

Interview avec Abdelmalek Alaoui

AbdelmalekAlaoui

 

Interview avec Abdelmalek Alaoui , associé gérant de “Global Intelligence Partners” dans l’émission “Intelligence économique“, sur France 24. Suite à la publication d’un livre sur « intelligence économique et guerre secrètes au Maroc ».

voir la vidéo

Interview d’Alain Juillet : l’intelligence économique exige un outil informatique performant

alain_juillet

Parcours d’Alain Juillet

A la fois officier dans les services de renseignements (DGSE) et dirigeant de grandes entreprises, le double cursus d’Alain Juillet semble l’avoir naturellement préparé à plancher sur les questions d’intelligence économique. C’est tout l’enjeu de sa mission au sein du Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN) : faire en sorte que les sociétés et les administrations françaises se préoccupent plus systématiquement de la manière dont elles peuvent tirer parti des technologies de l’information dans un contexte de guerre économique.

01 Informatique : Soldat de la guerre économique ou stratège ? En quoi consiste exactement votre fonction ?

Alain Juillet : Le décret de création de ma fonction, signé en décembre dernier par le Premier ministre – suite au rapport (*) dont il avait confié la rédaction au député Bernard Carayon -, indique que nous devons identifier tout ce qui se fait déjà dans le domaine de l’intelligence économique au niveau des Administrations et services de l’Etat. Puis nous devons en assurer la coordination et proposer des améliorations chaque fois qu’une faille apparaît dans le dispositif. Le tout doit amener progressivement l’ensemble des entreprises françaises, à découvrir le concept, à le pratiquer, et à se l’approprier.

Disposez-vous de moyens logistiques et juridiques particuliers ?

Notre action s’inscrit dans le cadre d’une politique publique. Nous fonctionnons selon un schéma interministériel en donnant des orientations et en assurant la coordination. C’est donc à chacune des administrations de gérer la part qui la concerne ou qui lui revient. Cela me permet de travailler avec une petite équipe de trois hauts fonctionnaires, qui consultent de nombreux partenaires publics et privés, tout en participant à de nombreuses réunions de pilotage sur des thèmes sélectionnés par nos autorités. Dans nos réflexions, le groupe permanent bénéfice de l’aide de tous les services dont il peut avoir besoin.

Qui sont vos interlocuteurs dans les entreprises ? Et quels services sont le plus naturellement disposés à prendre en charge les questions relatives à l’intelligence économique ?

Selon la définition la plus communément admise, l’intelligence économique est la maîtrise et la protection de l’information stratégique qui donne la possibilité au chef d’entreprise d’optimiser sa décision. C’est un rouage très important du dispositif d’une entreprise moderne. Son responsable doit être proche de la direction pour en connaître les orientations et en rendre compte. Il doit aussi être capable d’identifier et d’utiliser des moyens informatiques performants de veille, d’analyse, ou de protection. Et, enfin, avoir le goût de la recherche et de la prospective. La variété des positionnements possibles rend cette fonction très dépendante de la vision qu’en ont le chef d’entreprise et son comité de direction. Certains assimilent ce poste à un conseiller du directeur général ; d’autres le positionnent à la direction des systèmes d’information ; d’autres, enfin, le placent au côté du marketing, qui ne couvre pourtant qu’un aspect du concept. Il y a quelques années, on le rattachait à la direction de la sécurité. Ce qui a créé une confusion regrettable entre l’espionnage industriel et notre activité. Alors que cela n’a rien à voir.

Quels rôles peuvent jouer les directions des systèmes d’information ?

Elles peuvent jouer un rôle essentiel, car il est impossible de faire de l’intelligence économique efficace sans un outil informatique très performant, capable d’évoluer au gré des progrès techniques. Le Cigref, qui s’implique énormément dans la conceptualisation et la mise en oeuvre de la démarche, l’a parfaitement compris. N’oublions pas que le marché est devenu mondial et que le connaître implique de recueillir et de traiter très rapidement une énorme quantité de données. Ce qui exige l’utilisation de logiciels et de machines capables d’effectuer le tri, de traduire, de faire des synthèses, de l’analyse sémantique ou vocale, etc. Tout cela requiert l’implication réelle et permanente des DSI, mais ne doit pas aboutir à réduire le concept d’intelligence économique à la veille et à l’analyse par des moyens informatiques.

Les entrepreneurs français ont-ils suffisamment pris conscience du caractère stratégique de leur système d’information ? Et des moyens financiers et humains qu’il faut lui consacrer pour assurer sa sécurité et sa fiabilité ?

Aujourd’hui, personne ne nie le rôle essentiel du système d’information dans le bon fonctionnement d’une entreprise. Il suffit de voir ce qui se passe lorsqu’on change de système pour comprendre qu’il est au coeur de l’entreprise. Par ailleurs, l’utilisation croissante des moteurs de recherche aide à recueillir rapidement un grand nombre d’informations utiles pour bâtir une stratégie gagnante. En revanche, on constate que de nombreux chefs d’entreprise n’ont pas totalement intégré les risques d’attaque et de pénétration de leurs systèmes d’information par des opérateurs mal intentionnés, de plus en plus offensifs. En dépit du nombre croissant d’incidents, beaucoup pensent que ces derniers ne peuvent arriver qu’aux autres. Il faut également admettre que la sécurité et la fiabilité sont affaires de spécialistes. Dans ces domaines, la réussite exige la volonté du patron, la connaissance technique de l’expert et la capacité de financement requise. Ces paramètres sont d’autant plus difficiles à conjuguer que le combat est permanent : les attaquants progressant sans cesse, il faut développer en parallèle des barrières efficaces et sécurisées.

                               La suite de l’interview

Interview fait par JDN Solutions avec YVES-Michel Marti

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Parcours de Yves-Michel Marti

Yves-Michel Marti est ingénieur Sup’Télécom et titulaire d’un MBA de l’Insead.
Il a enseigné à l’Université de Californie à Berkeley et a été conférencier à l’Université de Stanford, à HEC et à l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale.
Il a par ailleurs occupé des fonctions techniques, commerciales, marketing et de direction générale chez Dassault Electronique (France), Pacific Monolithics (Etats-Unis), HP (Etats-Unis) et Lucas Industries (Grande Bretagne).
1994 Il fonde Egideria, société de services en intelligence économique.

Extrait de l’interview

JDN Solutions. Quelles sont les caractéristiques d’une démarche d’intelligence économique  ?

Yves-Michel Marti. La taille et le secteur d’activité n’ont pas d’incidence sur la mise en place d’une démarche d’intelligence économique. Les seuls points décisifs sont la présence de l’entreprise dans un domaine concurrentiel, alors que cela est moins probant dans une situation de cartel ou de monopole.

Quels sont les impacts des technologies de l’information sur l’intelligence économique  ?
Nous assistons aujourd’hui à une véritable multiplication, sur le marché, d’outils de traitement de l’information, ainsi qu’à une appropriation de plus en plus forte par les entreprises de solutions de moteur de recherche sémantique, d’analyse linguistique ou encore de weblog. De même, l’avènement de périphériques USB 2, à la capacité de stockage exponentielle et à la taille décroissante, favorise le stockage individuel d’informations liées à l’entreprise et la possibilité de les exporter.

Par ailleurs, l’extension des capacités de communication des entreprises, notamment par l’intermédiaire de standards tels que le Wi-Fi ou le Bluetooth, participent également à la fuite des informations.

Les technologies ont atteint un niveau de performance sans précédent, donnant à tout un chacun la possibilité de sortir et d’extraire en toute facilité des données de l’entreprise puis de les répandre en dehors de son périmètre. Mais ce n’est pas tant la possibilité d’extraire les informations de l’entreprise que de le faire massivement et dans un minimum de temps qui est important.

Or, l’entreprise n’est pas à l’abri de la présence de “traîtres” potentiels, amenés à extraire de l’information pour des raisons et des buts multiples. Ce peut être des collaborateurs mécontents ou qui décident de monter leur propre affaire et pillent la mémoire et le patrimoine informationnel de l’entreprise. Certains autres peuvent être des concurrents qui se font recruter pour infiltrer l’entreprise…

Comment éviter la fuite d’informations ?
Interdire l’accès aux services de messagerie de type webmails. Ils ont en effet été créés avant tout dans le but de s’affranchir de tout serveur de mail interne et d’échapper à toute surveillance. Les entreprises qui en empêchent l’accès sont de plus en plus nombreuses.

Cela étant, l’utilisation de canaux cryptés et le recours à des techniques de redirection de proxy sont plus répandus que l’on pourrait l’imaginer. Ainsi, certains forums de sites de jeux en ligne donnent la marche à suivre pour contourner les systèmes de protection mis en place par les entreprises pour encadrer l’accès aux réseaux extérieurs.

Quels outils mettre en oeuvre dans une démarche d’intelligence économique ?
Les plates-formes de veille, de gestion des connaissances et de partage d’informations sont aujourd’hui arrivées à maturité. Elles permettent aux entreprises de poser les bases d’une démarche d’intelligence économique. Reste toutefois à maîtriser leur implémentation et parvenir à préserver la cohérence du système d’information.

La suite de l’entretien 

JDN Solutions. Quelles sont les caractéristiques d’une démarche d’intelligence économique  ?

Yves-Michel Marti. La taille et le secteur d’activité n’ont pas d’incidence sur la mise en place d’une démarche d’intelligence économique. Les seuls points décisifs sont la présence de l’entreprise dans un domaine concurrentiel, alors que cela est moins probant dans une situation de cartel ou de monopole.

Quels sont les impacts des technologies de l’information sur l’intelligence économique  ?
Nous assistons aujourd’hui à une véritable multiplication, sur le marché, d’outils de traitement de l’information, ainsi qu’à une appropriation de plus en plus forte par les entreprises de solutions de moteur de recherche sémantique, d’analyse linguistique ou encore de weblog. De même, l’avènement de périphériques USB 2, à la capacité de stockage exponentielle et à la taille décroissante, favorise le stockage individuel d’informations liées à l’entreprise et la possibilité de les exporter.

Par ailleurs, l’extension des capacités de communication des entreprises, notamment par l’intermédiaire de standards tels que le Wi-Fi ou le Bluetooth, participent également à la fuite des informations.

Les technologies ont atteint un niveau de performance sans précédent, donnant à tout un chacun la possibilité de sortir et d’extraire en toute facilité des données de l’entreprise puis de les répandre en dehors de son périmètre. Mais ce n’est pas tant la possibilité d’extraire les informations de l’entreprise que de le faire massivement et dans un minimum de temps qui est important.

Or, l’entreprise n’est pas à l’abri de la présence de “traîtres” potentiels, amenés à extraire de l’information pour des raisons et des buts multiples. Ce peut être des collaborateurs mécontents ou qui décident de monter leur propre affaire et pillent la mémoire et le patrimoine informationnel de l’entreprise. Certains autres peuvent être des concurrents qui se font recruter pour infiltrer l’entreprise…

Comment éviter la fuite d’informations ?
Interdire l’accès aux services de messagerie de type webmails. Ils ont en effet été créés avant tout dans le but de s’affranchir de tout serveur de mail interne et d’échapper à toute surveillance. Les entreprises qui en empêchent l’accès sont de plus en plus nombreuses.

Cela étant, l’utilisation de canaux cryptés et le recours à des techniques de redirection de proxy sont plus répandus que l’on pourrait l’imaginer. Ainsi, certains forums de sites de jeux en ligne donnent la marche à suivre pour contourner les systèmes de protection mis en place par les entreprises pour encadrer l’accès aux réseaux extérieurs.

Quels outils mettre en oeuvre dans une démarche d’intelligence économique ?
Les plates-formes de veille, de gestion des connaissances et de partage d’informations sont aujourd’hui arrivées à maturité. Elles permettent aux entreprises de poser les bases d’une démarche d’intelligence économique. Reste toutefois à maîtriser leur implémentation et parvenir à préserver la cohérence du système d’information.

La suite de l’entretien

l’intelligence économique, outil de développement à l’international

L’objectif de cette journée, durant laquelle dix intervenants vont se succéder, sera de montrer comment l’intelligence économique peut préparer et accompagner la stratégie de développement à l’international quelle qu’elle soit, et comment l’entreprise se mobilise pour organiser et coordonner l’indispensable veille sur les marchés, les fournisseurs et les risques pays. Les différents enseignants chercheurs et spécialistes du terrain vont, à travers leur expérience et leur témoignage, tenter de répondre à ces questions.

Cette 6ème journée « intelligence économique et veille stratégique », se tiendra le jeudi 18 juin 2009 à l’IUT de Besançon (Doubs). Le thème de cette année sera sur « l’intelligence économique, outil de développement à l’international ».

Chacun d’entre eux traitera donc et étaiera un aspect de « l’intelligence économique comme outil de développement à l’international », tel que les stratégies internationales, l’utilisation des informations externes et internes, la manière de lancer un produit dans un groupe de pays, ou encore la façon d’approcher les différents marchés.

Les dix interventions étant concentrées sur une seule journée, il sera indispensable de marquer des temps de pause, afin de pouvoir se détendre et échanger entre les différentes présentations. C’est pourquoi deux pauses, un petit-déjeuner avec café et croissants et un déjeuner sous forme de buffet permettront à tous de faire connaissance et de discuter dans un cadre convivial.

Cette journée franco-suisse sera l’occasion pour les dirigeants, cadres et spécialistes de l’intelligence économique, de s’informer et de profiter des interventions d’enseignants et de professionnels dans ce domaine. Cette rencontre sera également une occasion intéressante d’échanges entre le monde de l’entreprise et les universitaires, enseignants et étudiants, français et suisses.

9 éme édition du forum « ESI-Entreprises »

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Les étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information (ESI) organisent, les 06 et 07 Mai 2009, la 9ème édition du Forum ESI-Entreprises, sous le thème « Enterprise Information Management : Nouvel enjeu de performance pour l’entreprise».

Cet événement a essentiellement pour but d’améliorer la communication et d’optimiser l’interaction entre les différents acteurs du marché du travail, et ce, en établissant un premier contact entre les futurs lauréats de l’école et les employeurs potentiels.

En effet, le Forum offre l’opportunité aux entreprises de créer des liens avec les étudiants en fin de parcours estudiantin, ce qui permettra de faciliter le processus de recrutement et, au même temps, d’accompagner les futurs lauréats dans leurs premiers pas dans le monde du travail.

Ainsi, que vous recherchez des professionnels de l’information, des gestionnaires de connaissances, des veilleurs ou des spécialistes en technologies de l’information, ce Forum est l’occasion propice pour trouver le profil que vous désirez.

Entièrement organisé par des étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information, le Forum ESI-ENTREPRISES en sa neuvième édition constitue un carrefour  de rencontres des jeunes étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information qui auront l’occasion d’interagir dans une atmosphère participative, avec différentes personnalités du monde socioculturel et socio-économique marocain. Ces personnalités animeront des conférences et des tables rondes axées sur les différents  thèmes du Forum.

Une cérémonie d’ouverture est prévue afin d’annoncer le coup d’envoi du Forum, en l’honneur des organismes qui auront participé à la réalisation de cet événement. Les activités organisées à cet effet prennent différentes formes : conférences, tables rondes, débats, expositions …

Le Forum s’achève par une Soirée Gala en présence de toutes les parties prenantes pour l’appui et le soutien témoigné à l’égard de cette manifestation.

Les objectifs du Forum :

  • Créer des espaces de dialogue et d’apprentissage pour la jeunesse autour de différents thèmes relevant du Forum.
  • Eduquer et sensibiliser toutes les entités à la problématique choisie.
  • Promouvoir le profil de l’Informatiste.
  • Permettre au futurs Informatistes de connaître les exigences actuelles du marché de travail.
  • Offrir une plateforme de rencontre  entre les étudiants de l’ESI et les personnalités du monde socioculturel et socio-économique marocain.
  • Sublimer les compétences des participants pour une meilleure continuité grâce à l’échange et le partage de différentes expériences.
  • Favoriser le contact entre les étudiants et les entreprises dans un espace académique et professionnel accueillant.

Eu égard à un contexte hautement concurrentiel, les entreprises recourent aujourd’hui plus qu’hier aux systèmes d’information, en vue de surmonter les diverses turbulences et d’accentuer leur compétitivité et performance.

Comptée parmi les essentielles composantes des systèmes d’information, l’information est désormais l’élément clé du développement stratégique, pour toute entreprise ambitionnant la performance. Quoique, les informations se trouvent souvent clairsemées et mal structurées, elles nécessitent d’être gérées et exploitées, d’où l’intérêt d’adopter une démarche « Enterprise Information Management »  (EIM).

L’EIM est l’ensemble des processus, disciplines et pratiques utilisés pour le management de l’information à travers la gouvernance des données qui constitue le capital actif des organisations.

Cette nouvelle approche de gestion embrasse un large périmètre de solutions et englobe :

  • La gestion de documents et de contenus avec comme solution la GED (Gestion électronique des documents) ;
  • Le décisionnel au moyen de veille et d’intelligence économique ;
  • La capitalisation des savoirs et des connaissances via le Knowledge management ;
  • L’accès à l’information et sa sécurisation.

 Organisé une fois de plus par les étudiants de l’Ecole des Sciences de l’Information, le Forum ESI-ENTREPRISES en sa 9ème édition s’est arrêté comme thème : «Enterprise Information Management : Nouvel enjeu de performance pour l’entreprise» et tentera de répondre aux objectifs suivants :

  • Mettre en exergue la valeur stratégique que revêt l’information dans l’entreprise.
  • Présenter les enjeux de performance qu’assurent les systèmes d’information au nom de l’EIM.
  • Déceler plus amplement le rôle de l’informatiste dans les divers volets d’une démarche EIM.

                                                    Programme du Forum (PDF

Séminaire : Mise en place d’une démarche de veille et d’intelligence économique

C’est un séminaire de formation organisé les 4 et 5 juin 2009, à Paris. Ce séminaire de formation s’adresse aux managers et collaborateurs d’entreprises ou d’organismes qui souhaitent mettre en oeuvre un système de veille ou d’intelligence économique dans leur organisation.

plus d’infos sur le séminaire

2ème Conférence internationale sur les Systèmes d’Information et l’Intelligence Economique

organisé 12-14 février 2009 à Hammamet, Tunisie

Dans cette conjoncture de compétences pluridisciplinaires en « Systèmes d’Information et Intelligence Economique », la détermination est de faire dialoguer les acteurs chercheurs ou praticiens, publics ou privés, ayant développé des actions originales en veille stratégique et Intelligence Economique (IE). Leurs témoignages sur les acquis et les perspectives tracées seront mis à la disposition de la communauté afin d’enrichir les systèmes d’information (SI) et leur impact sur le développement des outils d’IE dans les entreprises.

Fondamentalement, l’intelligence économique s’érige dans un esprit d’éthique vis-à-vis des structures d’autorité, en premier lieu, celles de l’État, ses institutions et ses relations dans le monde et, en second lieu, celles de l’entreprise et ses relations avec les autres organismes concurrents.

De nos jours, les politiques actuelles d’intelligence économique se rapprochent par l’accélération des progrès, par les infrastructures au cœur des technologies de l’information et de la communication. La volonté de disposer d’outils performants, afin de traiter les flux de données, de systèmes d’information robustes dans l’entreprise, repose d’une part sur la dynamique de l’environnement avec l’augmentation des informations échangées, et d’autre part sur les impératifs à caractère stratégique dans l’activité de l’entreprise.

L’entreprise publique ou privée sera au cœur du débat ; il est essentiel de maîtriser l’environnement dans lequel elle évolue. La bonne connaissance de son environnement est une condition fondamentale de survie pour une entreprise : “la nécessité de veiller pour survivre“. Afin de satisfaire à cette exigence, il est impératif de permettre au processus d’IE de pouvoir réagir aux problèmes décisionnels des entreprises, de plus en plus fragilisées sur le périmètre de leur activité, sous la pression économique ou financière, sans compter le risque de passer à côté d’une opportunité par défaut d’instrument d’analyse.

Dans la continuité de la première édition SIIE en février 2008, notre ambition est de poursuivre les réflexions et les échanges, l’exploration de nouvelles voies d’expérimentation au profit des décideurs publics et privés. En réunissant les entreprises, les professionnels, les experts et les universitaires, nous voulons leur faire prendre conscience de l’importance de l’IE et qu’ils doivent partager leur culture du domaine, leur savoir-faire théorique “pluridisciplinaire” et pratique avec les expériences du terrain, les retours d’expérience, leur vision sur la compétitivité et l’innovation…

SIIE’2009 s’adresse à tous les acteurs du domaine ; elle souhaite faire connaître les communications pluridisciplinaires portant sur des recherches récentes dans cette congruence thématique. Elle veut réunir des chercheurs juniors et seniors à l’échelle internationale, ainsi que des professionnels engagés dans les nouveaux enjeux des métiers de l’IE.

le programme de la conférence

Rabat (CND) lancemement de Maracid : portail marocain de veille

Conformément à son plan de développement stratégique, le Centre National de Documentation (CND), a procédé à la mise en ligne d’un bouquet de portails thématiques de veille informationnelle et documentaire « Maraacid » dont le périmètre de veille couvre principalement le développement économique, social et durable du Maroc dans son environnement euro-méditerranéen.

Ces portails thématiques de dernière génération (Newsletter, Génération automatique de rapports, Archives, Moteur de recherche, Lettre de veille) ont pour objectif une meilleure diffusion du fonds informationnel et documentaire du CND après l’élargissement de son champ de collecte, grâce à la mise en place d’une plateforme de veille automatisée, aux Web news, Web pages, Web sites, Web invisible, fils RSS, Newsgroups et Newsletters.

L’objectif est de répondre aux besoins spécifiques des différents utilisateurs du CND en offrant des flux d’information thématiques durables. Ce bouquet de portails « Maraacid » couvrira au fur et à mesure plus de quarante thématiques relatives au développement économique, social et durable du Maroc, selon une classification en 400 dossiers alimentés par une veille automatisée sur plus de 40000 sources d’information multilingue, dont le paramétrage et la validation sont assurés par les informatistes du Centre de Documentation et d’Information Multimédia (CDIM).

La phase de lancement de cette nouvelle activité du Centre National de Documentation a porté sur la mise en ligne du processus de veille sur les thématiques du Tourisme, Energie et Mines, Pauvreté et Précarité et Conjoncture qui sont actuellement en cours d’ajustement et d’amélioration de leurs livrables. La mise en ligne de huit autres thématiques (Agriculture, Artisanat, Commerce, Industrie, Pêche, Enseignement-Éducation-Formation, Habitat-Logement-Urbanisme, Emploi-Travail) est planifiée, selon l’état d’avancement  des phases de sourcing et de paramétrage de chaque thématique, au cours du premier semestre de l’année 2009.

Rabat (ESI) prochainement des masters en sciences de l’information

esi 

L’ESI est en train de finaliser la mise au point de son nouveau programme conformément à la loi sur la réforme de l’enseignement supérieur inspirée par le processus de Bologne. Rappelons que ce dernier vise à faire converger, d’ici 2010, les systèmes d’enseignement supérieur divergents vers un système plus transparent basé sur trois cycles : Licence/Master/Doctorat. Ainsi, à l’ESI, la licence (cycle normal) se déroulera sur 6 semestres (3 ans au lieu de 4 actuellement) et le cycle supérieur, d’une durée de 4 semestres (2 ans), sera réservé uniquement aux informatistes. Il est à souligner que la principale nouveauté amenée par cette réforme, est la mise en place de masters de 4 semestres destinés aux licenciés provenant d’autres profils.

Ces masters sont de deux types : professionnel ou recherche. Actuellement, ils sont au nombre de 4 :

1.Master en sciences de l’information (MSI)

2.Master en management de l’information (MMI)

3.Master en records management et gestion des archives (MRMGA)

4.Master en veille et intelligence économique (MVIE) Le Master MVIE, vu sa nature transversale, serait en principe mené conjointement avec d’autres établissements. Déjà deux partenaires nationaux de taille ont manifesté leur intérêt pour cette filière.

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